[Le Progrès] Christophe Geourjon veut une offre globale de mobilité


Il y a une semaine, Louis Pelaez, le président de Lyon Parc Auto fêtait les dix ans du service d’autopartage Citiz LPA et la première année du service complémentaire Yea!. Parmi ses invités, la présidente du Sytral, autorité organisatrice des TCL, Fouziya Bouzerda. « Qui aurait imaginé cela il y a quelques années ? », a lancé amusé, le président de LPA à l’adresse des initiés. Sous-entendu, autopartage et transports en commun prenaient des chemins parallèles, voire concurrents.

Cette rencontre n’a pas échappé à Christophe Geourjon, le président du groupe UDI à la Métropole de Lyon, mais il déplore qu’elle n’ait pas donné lieu à des annonces de travail en commun.

Des mobilités alternatives

Pour lui, il devient urgent pour limiter l’usage de la voiture individuelle dans l’agglomération de faciliter et simplifier l’usage à toutes formes de mobilité alternatives : « Avec l’application Optimod, Lyon était en tête de cette démarche il y a quelques années, mais il n’y pas eu de développement et nous avons été dépassés ».

Il cite Mulhouse où a été créé un compte mobilité permettant grâce à une même application d’utiliser les transports en commun, les services d’autopartage, vélos en libre-service, covoiturage, les parkings » avec une facturation à la consommation mensuelle.

« On ne peut pas penser uniquement construction d’infrastructures de transports en commun pour faire face aux besoins », insiste Christophe Geourjon. Il défend par ailleurs la possibilité d’utiliser les trains TER dans le territoire de la Métropole avec un titre de transports TCL : « d’autres villes le font ».

Faut-il encore que Sytral et Région s’entendent sur cette question.


Article Le Progrès du 25 novembre 2018

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